2066. Une si jolie petite planète

Jacques Hoven
2066. Une si jolie petite planète
ISBN-13: 978-1-935558-12-5
168 pages

illustration Grillon

L'humour et la dérision sont-ils solubles dans la Science-Fiction ?

Vous le saurez en participant aux haletantes aventures d'un explorateur télépathe et d'une exquise extraterrestre, à la surface d'une inquiétante mais SI JOLIE PETITE PLANETE...

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Ils ont écrit...

"Ce n'est pas un récit hilarant qui attend le lecteur, mais une succession de scènes où notre héros croit voir le paradis. Il prend ses désirs pour des réalités, n'a pas la moindre fierté, ni le cran d'un explorateur, pour notre bonheur. Quand aux scènes de sexe, elles sont très sages, racontées avec humour du point de vue de l'observateur non-averti. Jacques Hoven ... a sorti pour les éditions Rivière Blanche ce roman bien sympathique."
Temps de Livres

"Le tout est bien troussé, le suspens bien mené, la conclusion bien amenée - et originale! Sans prise de tête métaphysico-ésotérique, sans pseudo-réflexion philosophique, Hoven nous propose ce joli récit à dévorer d'une traite, qui émoustille gentiment nos imaginations parfois ternies par le quotidien."
Severine de Niva

Ce n'est pas ennuyeux et déjà vu! Ici rien ni personne ne se prend au sérieux. Il prend donc les poncifs pour mieux leur tordre le coup. Ce roman est une parfaite illustration de l'auto-dérision appliquée à son œuvre.
Art de Lire

C'est pur, écrit avec entrain sans jamais se prendre au sérieux. C'est justement cela qui procure à l'ensemble de la fluidité et lui insuffle une vraie vie.
Phenix Web

En cent soixante pages, on passe donc un moment agréable
Marc Alotton
ActuSF

Un bouquin extrêmement bien écrit et très drôle. On se régale d'autant plus que les situations sont vraiment originales, bourrées d'humour, mais jamais scabreuses malgré le thème très orienté sexe. Certains passages nous font penser à un heureux mélange de Frédric Brown et de Robert Sheckley.
Fantasio

Ce roman qui n’a que peu de relations avec la science fiction, sauf quelques petites parties techniques et l’extrapolation dans le temps et les voyages intergalactiques, se rapproche plus du fantastique léger, du conte merveilleux et philosophique. Les scènes cocasses se multiplient ainsi que les quiproquos, dont naturellement le narrateur fait les frais.
Oncle Paul